Les capteurs de rêve sont à la mode.
Il y a une vingtaine d'années, quand nous sommes arrivés à Montréal au Canada, j'ai découvert une boutique de loisirs créatifs. Dans le fond de la boutique j'ai fait connaissance avec Loïs qui apprenait à un petit groupe d'élèves à faire des capteurs de rêve. J'ai tout de suite accrochée, d'autant plus qu'elle m'a montré ce qu'elle faisait faire aussi en perles. Je suis devenue accro et en rentrant en France 4 ans plus tard, j'ai continué en donnant des cours et en sortant 2 livres sur le travail de tissage de perles à l'aiguilles
http://annebeads.blogspot.fr/2013/01/mon-livre.html
http://annebeads.blogspot.fr/2015/09/un-nouveau-livre-de-perles.html
Mais connaissez vous vraiment l'histoire des capteurs de rêve. Voici comment Loïs racontait l'origine des capteurs:
Une
légende du peuple Ojibwa raconte que l’arrière-grand-mère Araignée a tissé
l’univers et que, dans sa toile, elle a déposé les étoiles. En tant que
gardienne des rêves, arrière-grand-mère Araignée a aussi fait don d’un rêve,
d’une histoire à chacune des étoiles. Et, c’est de ces étoiles que nous sommes
venus, il y a bien longtemps, tombés du ciel sur l’île flottante de la Tortue, apportant avec nous
les histoires de nos ancêtres.
Arrière-grand-mère
Araignée nous a aussi fait don du Capteur de rêves. Il s’agit en fait de sa
toile. Elle retient les pensées et les messages qui flottent dans l’espace
avant de se transformer en rêves. Puis, ceux-ci pénètrent dans la toile. Les
mauvais rêves y demeurent prisonniers alors que les bons s’en échappent par les
plumes pour rejoindre le rêveur. Au matin, arrière-grand-mère Araignée sort et
vient dévorer tous les cauchemars restés pris dans sa toile. Puis, grand-père
Soleil, à l’aide de ses rayons guérisseurs, dissout tous les cauchemars qui
demeurent dans la toile ou dans les plumes.
Le capteur de rêves constitue un élément commun à de
nombreuses cultures amérindiennes. Bien qu’il y ait différentes traditions
quant à sa fabrication, tous les peuples amérindiens le considèrent comme un
porte-bonheur.

Voici un des tout premier que j'ai réalisé pour mon fils,
il veille aujourd'hui sur mon petit fils.
Un plus important dans mon bureau, fait avec des pierres (malachite, oeil de tigre et jaspe) et un coquillage en guise de Grand mère Araignée
Loïs nous a appris aussi à en faire avec des perles, elles les appelaient capteurs de lumière. Si vous les mettez contre une fenêtre, la lumière passe au travers et c'est ravissant.
Un plus petit à porter en pendentif
DORMEZ EN PAIX, RÊVEZ EN ABONDANCE